Comment s'y retrouver...

Ce blog est consacré à la généalogie. Il complète et illustre par des récits, documents et images l'arbre qui est en ligne avec Généanet.
Dans les "messages du blog" vous retrouverez des documents, récits ou photos sous forme de notes.
Les thémes d'études plus précis sont placés à votre droite sous la rubrique "Publications" ;

exemple les "Chroniques familiales" document qui constitue le document central et le socle de ce retour vers le passé.

"Nous devons recevoir, dès une certaine heure,tous nos parents arrivés de si loin et assemblés autour de nous" Marcel Proust , " La Prisonnière" (à popos de sa filiation et du passé de ses parents)





Important ! vous pouvez consulter l'arbre généalogique de la famille sur le site de généanet, un clic sur le lien suivant et on y est !

http://gw5.geneanet.org/ral30_w

Visiteurs n'oubliez pas d'aller voir les dernieres news sur le site de Pierre Albrecht : http://pierrealbrecht30140.blogspot.fr/


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samedi 30 septembre 2023

 

Sur les marches de l'Est

Chroniques familiales

Addendum

Ce jour du mois de septembre 2023, en ouvrant ma messagerie, Généanet me proposait de prendre connaissance des recherches lancées périodiquement sur les patronymes de l’arbre généalogique familial...Et un peu par routine, j'ouvris donc l'arbre proposé par une certaine Catherine Klein correspondante sur Généanet sous le nom HISSETTE....

Et ce fut une surprise totale en découvrant sous le nom de Hissette Jean Nicolas (1793-1871) une photo ! Avais je la berlue ? Je me repris à plusieurs reprises à lire et relire la fiche correspondant au personnage de la photo...

A priori, il n'y avait pas d'équivoque, la photo qui s'affichait devait être celle de Jean Nicolas Hissette...

Avec un peu de crédulité, je tentais d'intégrer cela...

Comment, par quel prodige cela était il possible ? Une photo d'un de nos aïeux parmi les plus emblématiques, grognard de Napoléon, titulaire de la croix de St Hélène, père fondateur d'une saga familiale incroyable ayant essaimé à Strasbourg, à Paris …

Incroyable ! Une photo de lui prise avant 1870 à une époque où la photographie commençait à peine à se développer ! Mais c'était bien sa marque de fabrique, lui qui au delà d'une nombreuse descendance nous a laissé un petit livret intitulé de sa main « Mémoire de ma famille » !

C'est donc avec un immense plaisir que je vous transmets cette photo.
Mais comme cela ne suffisait pas, d'autres « ancêtres » ont également pu émerger dans notre histoire familiale et on retrouvera, les photos de deux enfants de Jean Nicolas.

Merçi donc à cette chaîne de « généalogistes » qui a permis de faire apparaitre ces visages et à Catherine Klein. Saluons également la mémoire de Loulou Hissette (décédée en 2010) et qui a été à la source de la conservation de cette « mémoire » malgré les vicissitudes de deux guerres marqués par de multiples « déplacements ».

On retrouvera quelques pages d'histoire de Jean Nicolas, de Mathias et de Loulou dans les pages de l'ouvrage sur la famille Hissette « Sur les Marches de l'Est - Chroniques Familiales » à télécharger en suivant le lien ci après :

https://drive.google.com/file/d/1m8KquSkC5sg-BYw3Nk4u7TtYT5cS1xhq/view?usp=sharing

Egalement, pour consulter les arbres généalogiques de Catherine Klein suivre le lien ci après :

https://gw.geneanet.org/catherineklein1?lang=fr&iz=4&p=jean+nicolas&n=hissette

Et l'arbre de la famille Albrecht /Hissette/Maillard Hartard

Familles ALBRECHT MAILLARD HISSETTE HARTARD (généalogie) - Geneanet



ALBUM des photos qui concernent Jean Nicolas et la descendance issue de son premier mariage avec Catherine Rauber   1793 à 2010




Jean Nicolas Hissette (1793 -1871)

De la révolution à la chute du second empire !

Conscrit de l'an 1813 !

Selon le registre matricule lors de conscription , Jean Nicolas mesurait sous la toise 1,61 m. Et puis on y trouve les indications suivantes « Visage ovale, yeux gris, nez relevé1, bouche moyenne, menton rond, cheveux et sourcils châtains » et "Profession .... cordonnier "...

 Jean Nicolas épousera en premières noces Catherine Rauber qui décédera en 1825 en laissant 3 enfants en bas âge dont Mathias qui prendra souche à Strasbourg. Il épousera en seconde noce Barbe Boulanger dont il aura 13 enfants dont la plupart à l'exception de Pierre s'installeront dans la région parisienne.




Barbe Boulanger 1801 -1889


Epouse de Jean Nicolas en seconde noce (mariage le 22 novembre 1825) elle sera la mère de 13 enfants dont Pierre (1842 -1925) de Kédange. Le fils de Pierre Ferdinand (1877 -1937) de Haute Yutz est e grand père.





Hissette Mathias 1822- 1890


Fils de Jean Nicolas, pharmacien, il s'installera à Strasbourg et reprendra la pharmacie du Grand Cerf place de la Cathédrale, une des plus anciennes officines de France.2

Il laissera de nombreuses publications scientifiques.

Durant le siège de Stasbourg en 1870, il participera aux secours à la population à la suite des bombardements des armées prussiennes.

Il épousera le 1er septembre 1874 Francisa Sophie Mambre. Ils auront un fils Nicolas Joseph Edouard Mathias.





Hissette Nicolas Joseph Edouard Mathias (1875 - 1935)

Fils de Hissette Mathias

Au décès de son père Mathias Hissette, sa maman Sophie Mambré Hissette vend la pharmacie du Cerf.

A la fin de ses études, Nicolas Edouard s'installera dans la pharmacie du Dôme, la pharmacie du Cert ayant été vendue.

Il épouse en 1902 Thérèse Kieffer qui lui donnera deux filles ; Andrée et Marie Louise Hissette.

En 1924, il prend la direction de fabrique de l'entreprise Louis Henry (production de foie gras).



Marie Thérèse KIEFFER

Epouse de Nicolas Jiseph Edouard Mathias. 

Mariage célébré le 11 octobre 1902 à Strasbourg








Hissette Andrée fille de Thérèse Kieffer et de Nicolas Edouard est née en 1903.

Sa sœur Marie Louise s'était réfugiée chez elle à Mulhouse durant la guerre 39/45.

Elle a épousé Raymond Grubis originaire de Lausanne et ils ont eu trois enfants.








Hissette Marie Louise dite « Loulou » fille de Thérèse Kieffer et de Nicolas Edouard est née en 1906.

Elle est décédée en 2010 à l'âge de 105 ans. Très attachante, elle a été très active sur le plan associatif.

Elle a épousé en 1932 René Mercky et ils ont eu 4 enfants. A voir sa biographie dans l'ouvrage sur la famille Hissette

PS : c'est sans doute grâce à elle que l'on doit la conservation et la transmission de ces photos.

 

Andrée et Marie Louise avec leur maman Marie Thérèse

        Andrée et Marie Louise


La pharmacie, place de la Cathédrale à Strasbourg 




Hissette Jacques fils de Jean Nicolas

Jacques est né en 1823 à Hestroff. Il fait partie des initiateurs de la saga Hissette sur Paris où il réside dans ce lieu mythique de la rue des Canettes et où au moins trois générations de Hissette vont se succéder. On retrouvera leur trace dans les nombreux actes de mariage comme témoins ou simples invités. Issues de deux mariages, ils constitueront néanmoins tout au long de ce siècle une vraie communauté familiale.

Il épousera Elisabeth Mellinger, également originaire de Hestroff.






Pas de photos

disponibles

Hissette Jean Baptiste fils de Jean Nicolas 1820 - 1869

Fils aîné de la fratrie issue du mariage entre Jean Nicolas et Catherine Rauber il s'est installé à Plaqppeville comme cordonnier assumant ainsi le maintien de la continuité familiale de ce métier.

A la suite de son mariage avec Barbe Chalte en naîtront 4 enfants mais deux seulement atteindront l'age adulte.

Son petit fils Edouard André sera tué à l'âge de 21 ans dans les tous premiers combats de 1914 à Lidrezing (Moselle).




1Nez relevé... Une marque génétique de fabrique familiale ?

2Selon le Bulletin de la Société d'histoire de la pharmacie - Année 1920 -Numéro 26 - elle existait déjà en 1268.

Elle a appartenu à la famille Merck (1820) firme célèbre aujourd'hui dans l'industrie pharmaceutique.

mardi 22 septembre 2015


Et si on parlait de la Fête de la Mirabelle...
 
La mirabelle , comme la questche évoquent dans nos têtes de lorrain des images, des odeurs de cuissons de tartes... mais aussi de liqueurs "aromatiques" ...parfois assez fortes en degrés !
 
 
Ma grand mère maternelle nous a laissé la mémoire de ces tartes … pas des petites.. des grandes faites pour notre gourmandise d'enfant... déjà les fruits étaient dressés sur le plateau avec harmonie ...Ainsi les quartiers de questches coupés en quatre étaient rangés avec minutie, en rangs serrés sur leur tranche extérieure, la pulpe dressée … Et quand le four était chaud, ce n'est pas une tarte ( « ein chaudy ») qui était enfournée, mais au moins trois... voir quatre, suivi d'une brioche torsadée... « un krantz  kuchen ».

Lors de nos vacances dans la région de Saumur à la fin des années 50, ma mère se lançait parfois dans la confection quasi industrielle de tartes au grand étonnement des voisins des logements du couvent de St Anne où nous étions hébergés, la famille Portier, le couple Besnier...

Et puis il y avait aussi les « marbrés »… qui nécessitaient une préparation de la pâte avec beaucoup d'huile de coude. Moulinex n'avait pas encore présenté son mixer au Salon des Arts Ménagers. C'est ainsi que nous nous retrouvions, alignés à 3 ou 4 gamins sur de méchantes chaises, un récipient calé entre nos jambes, remuant une pâte résistante pendant que ma mère distribuait les différents ingrédients....

Seul problème, dans le logement de Daniel Moreau,hormis un méchant gaz à deux feux , … il n'y avait pas de four. Qu'à cela ne tienne. Celui du boulanger de St Florent (partie basse de la commune de St Hilaire – St Florent ) y pourvoirait...et cela gracieusement.

Et c'est ainsi que certains jours, en fin de matinée, une horde de gamins, les trois fils Portier, Paul, moi même tenant à bout de bras qui un ou deux plateaux de tarte, un moule rempli de pate à brioche bien levé, devalait les petites sentes et les ruelles étroites qui menaient de la partie haute (St Hilaire) à la partie basse de la ville … gare aux passants qui ne s'écartaient pas !

Deux heures après, notre équipage retournait récupérer les tartes, les marbrés, les brioches qui avaient été placés dans le four après la cuisson des pains (chaleur descendante)... Mais parfois, le contrôle de la cuisson n'avait pas été très pertinent.... et devant des bords de tarte qui avaient pris la teinte de notre charbon lorrain, nous avions droit à ce commentaire un peu plaintif du boulanger.... « le four était un peu chaud » …

Qu'à cela ne tienne, le retour prenait une tournure victorieuse... pour passer ensuite à la partie dégustation...
 
 

La fête de la Mirabelle c'est aussi la réception en 2002 des « Miss » à l'Hotel de Gournay, siège du restaurant du 3 ème âge. Papy y avait été requis dans le comité de réception …





















Enfin, c'est Pierre en mission dans le cadre de son stage estival de journalier au sein de la rédaction du Républicain Lorrain et qui avait commencé à « plancher » sur une suite d'interviews des « Miss » 2004...

Extrait du livret "2004 - l'Eté Messin - edition  décembre 2014

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